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Septembre 2013




Actualité publiée le : 03/10/2013

Article - L'agro-écologie, une science au carrefour de l'agronomie et de l'écologie {Auteurs:} C. Toqué, P. Gate. {Résumé:} A l’automne dernier, le ministère de l’Agriculture mettait l’agro-écologie au premier rang pour accompagner la production agricole dans sa transition vers la «double performance» économique et écologique. Mais à quoi correspond ce concept d’un point de vue technique ? Dossier - Changement climatique. Des adaptations possibles à moyen terme {Résumé:} Le changement climatique est déjà une réalité mais il reste encore difficile à chiffrer . Les projections pour la fin du siècle prévoient des étés plus chauds, des régime de pluviométrie modifiés et un doublement de la teneur en gaz carbonique. Dans ce contexte, le cortège des bioagresseurs inféodés aux grandes cultures devrait évoluer, tout comme le potentiel et les techniques de production des céréales (modification des rotations, dépendance à l'irrigation…). Des études conduites par Arvalis - Institut du végétal sur le blé dur et le maïs montrent que ces cultures seront encore capables de s'adapter à moyen terme. La précocification des stades, couplée à des ajustements des itinéraires techniques et au progrès génétique, devraient, au pire, neutraliser les effets du réchauffement climatique jusqu'en 2050. ------------------------------------------------------------------------------------------ ---- ------------------------------------------------------------------------------------------ Des systèmes de production visant la double performance économique et environnementale Dans le cadre de la mission confiée par le ministre de l’Agriculture de l’agroalimentaire et de la forêt(MAAF) à Marion Guillou sur les systèmes agricoles innovants, le Centre d’études et de prospective (CEP) a analysé (Analyse n°60 juillet 2013) de nombreuses initiatives de terrain visant la double performance économique et environnementale. Parmi ces initiatives, portées par les acteurs institutionnels et les réseaux d’agriculteurs, six systèmes de production en rupture avec les systèmes agricoles conventionnels ont été plus particulièrement analysés : deux en élevage et quatre en production végétale. L’étude du CEP vise à essayer d’apporter des réponses à une série d’interrogations: Quelles sont les caractéristiques communes à ces systèmes ? Quels sont leurs niveaux de performances économiques et environnementales ? Et quelles pourraient être les conditions de leur généralisation ? Conférence environnementale : économie circulaire et politique de l’eau concernent l’agriculture La «Conférence environnementale de la transition écologique » est, dans la continuité du Grenelle de l’environnement, un lieu de débat dont l’objectif est de faire remonter des propositions et d’identifier les leviers d’action pour engager une transition écologique. Elle se centre sur quelques thèmes particuliers chaque année. Celle qui va avoir lieu les 20 et 21 septembre 2013 va aborder, parmi les cinq thèmes des tables rondes, deux thèmes majeurs pour l’agriculture : l’économie circulaire avec le recyclage des déchets et le retour au sol de certains déchets organiques, la politique de l’eau, qui a fait l’objet de deux missions parlementaires de réflexion,surla gestion quantitative de l’eau etsurla politique de l’eau. Dans ce dernier domaine un plan d’action serait lancé à l’automne, il s’agit de réformer la gouvernance partenariale, de prévenir et réduire les pollutions diffuses et d’atteindre les objectifs de bon état des masses d’eau en 2015 fixés parla Directive-cadre de la Commission européenne. Agro-Ecologie : Arvalis-Institut du végétal, le Cetiom et In-Vivo AgroSolutions associent leur expertise pour aider les agriculteurs dans le changement de leurs pratiques InVivo AgroSolutions, filiale de la plus importante Union de coopératives agricoles et les Instituts techniques agricoles de grandes cultures Arvalis-Institut du végétal et le Cetiom (Centre technique des oléagineux et du chanvre) ont signé le 1er juillet 2013 un accord cadre de collaboration pour accompagner, outiller et former les ingénieurs et techniciens en charge du conseil stratégique auprès des agriculteurs avec pour objectif de les aider à produire plus et mieux, avec des systèmes de production « vertueux ». Cette collaboration porte sur 4 axes de progrès : Production et mise en commun de données et de références économiques agro-environnementales ; Formation et suivi de conseillers dédiés et certifiés ; Mise à disposition d’outils et de conseils d’aide à la décision ; Certification des résultats environnementaux issus de ce conseil stratégique. Les premiers déploiements opérationnels sont prévus pour cet automne. Un contexte favorable aux produits de biocontrôle Le biocontrôle englobe l’ensemble des méthodes de protection des végétaux qui utilisent des mécanismes et interactions naturelles pour contrôler les bioagresseurs. On distingue schématiquement 4 familles de produits de biocontrôle fabriqués et mis sur le marché surtout par des sociétés spécialisées. Ils sont mis en œuvre dans les systèmes d’agriculture biologique mais, selon un sondage, plus de la moitié des agriculteurs sont intéressés par leur utilisation. Les politiques publiques encouragent leur usage (Ecophyto, feuille de route du biocontrôle) dans le cadre d’une Protection intégrée des cultures (PIC) obligatoire pour laquelle ils constituent des outils essentiels, cela afin de diminuer le recours aux pesticides chimiques. Les sociétés agrochimiques investissent dans les sociétés spécialisées fabriquant ces produits. Mais si le marché progresse fortement, il est freiné par une réglementation inadaptée et non harmonisée entre les pays, ce qui limite l’offre. Le développement de ces produits, est aussi conditionné par l’amélioration des connaissances et de la formation des conseillers des chambres d’agriculture et de la distribution en matière de PIC. Essais de toiles végétales biodégradables contre les adventices en viticulture L’Institut Français de la Vigne et du Vin, l’INRA et le Lycée agricole Edgar Pisani conduisent dans le Maine et Loire une étude sur l’intérêt technique et économique de feutres biodégradables à base de fibres végétales en viticulture. Les essais, d’une durée de 4 ans, qui ont démarré en 2012,sont conduits dans le cadre de la Plateforme Régionale d’innovation de Montreuil Bellay, sur vigne en place et sur plantation. L’objectif est de définir les modalités pratiques d’utilisation et de déterminer : l’efficacité du procédé pour empêcher le développement des adventices, l’évolution du matériau dans le temps et notamment sa durée de vie, le comportement de la vigne et l’impact sur le sol. Les premiers résultats ont permis de confirmer l’intérêt de ces feutres dans la lutte contre les adventices. Evaluer le risque de perte d’efficacité des produits de biocontrôle Dans le cadre du projet PURE (Protection des cultures innovante pour une agriculture durable),soutenu parla Commission européenne (CE), une recherche est conduite sur l’évolution des bioagresseurs et l’augmentation de la durabilité des solutions de Protection intégrée des cultures. Une des études concerne l’analyse du développement de la résistance aux produits spécifiques de biocontrôle. L’objectif général est d’estimer le risque de perte d’efficacité du biocontrôle contre les ravageurs et maladies. Le travail porte sur une revue de la littérature scientifique s’y rapportant, des études de laboratoire sur l’évolution de la sensibilité des bioagresseurs et sur les divers mécanismes de résistance sur 2 organismes modèles (carpocapse Cydia pomonella et pourriture grise Botrytis cinerea). Pour anticiper les pertes d’efficacité potentielles et intégrer l’objectif de durabilité des produits mis en marché, il faudra agir à la fois lors du criblage des agents de biocontrôle etsur leur gestion prudente dans le cadre d’une Protection intégrée des cultures. ------------------------------------------------------------------------------------------ ---- ------------------------------------------------------------------------------------------ « Le Biocontrôle : 4 freins au développement d’une filière prometteuse » (Actu-Environnement) Sous ce titre, Actu-environnement donne la parole à Philippe Freund, BeCitizen, cabinet de conseil en « économie positive ». Selon lui, les produits de biocontrôle offrent une alternative, « partielle au moins » à l’emploi des pesticides conventionnels. Après une description de ce que sont les « grandes familles d’agents de biocontrôle » (petits organismes, micro-organismes, médiateurs chimiques, substances naturelles), Ph Freund constate que « Bien…[Lire la suite->http://www.forumphyto.fr/2013/09/02/%C2%AB-le-biocontrole-4-freins-au-developpement-dune-filiere-prometteuse-%C2%BB-actu-environnement/] Le site internet PIClég fait peau neuve Le GIS PIClég (Groupement d’intérêt scientifique pour la production intégrée en cultures légumières) « est né en 2007 sous le parrainage du ministère de l’Agriculture, à l’initiative des Producteurs de légumes de France, de l’Inra et du Ctifl, avec pour ambition de mobiliser l’ensemble des acteurs de la recherche et du développement pour proposer aux producteurs de légumes des…[Lire la suite->http://www.forumphyto.fr/2013/09/02/le-site-internet-picleg-fait-peau-neuve/] Guide des produits de protection des cultures utilisables en Agriculture Biologique En juin 2013, l’ITAB (Institut Technique de l’Agriculture Biologique) a publié un « Guide des produits de protection des cultures utilisables en Agriculture Biologique » avec le soutien du Ministère de l’Agriculture et de l’INAO (Institut National des Appelations d’Origine). Il constitue une référence incontournable pour les acteurs de terrain, producteurs inclus : – cadres règlementaires européen et français, – liste…[Lire la suite->http://www.forumphyto.fr/2013/09/02/guide-des-produits-de-protection-des-cultures-utilisables-en-agriculture-biologique/] Phytosanitaires : déboucher une buse au champ en limitant les risques pour sa santé… Une page de conseils concrets par la Chambre d’Agriculture de la Mayenne sur pleinchamp.com. Le bouchage de buses est un moment sous-estimé d’exposition aux phytosanitaires. Pour réduire les risques, cet article préconise la prévention (vérifications et nettoyage du pulvé) et des gestes simples : avancer de 5 m après arrêt du pulvé, mettre des gants,, se laver les mains après…[lire la suite->http://www.forumphyto.fr/2013/09/16/phytosanitaires-deboucher-une-buse-au-champ-en-limitant-les-risques-pour-sa-sante/] ------------------------------------------------------------------------------------------ ---- Article - Cochenille, une espèce nouvelle pour l'Alsace sur la vigne {Auteurs:} P. Kuntzmann, J-F.Germain {Résumé:} En 2012, l'IFV (Institut Français de la Vigne et du Vin) a observé sur des vignes en Alsace des cochenilles qui semblaient d'une espèce nouvelle pour la région. Cela a été confirmé en 2013. L'espèce a été identifiée par le laboratoire de l'ANSES de Montpellier. Il s'agit de {Parthenolecanium persicae} (Fabricius, 1776) ou cochenille du pêcher. Article - Casse-tête aux yeux d'or, peut-on définir les chrysopes vertes communes européennes {Auteurs:} M. Canard, D. Thierry, A. Bozsik {Résumé:} Parmi les insectes auxiliaires de lutte biologique, figure en bonne place la demoiselle aux yeux d'or, autrement dit la chrysope. On cherche à favoriser ses populations naturelles et on l'élève pour la lâcher. Pour rendre cette lutte plus efficace, on étudie l'insecte… Et là, ça se complique : le nom de chrysope verte commune cache plusieurs espèces vivant (donc s'utilisant) différemment. Comment les distinguer? Cet article passe la situation en revue et propose une solution pratique pour une meilleure précision dans la suite des études relatives à ces insectes bénéfiques. Dossier - Qualité sanitaire des grains, invisibles nuisibles {Résumé:} Mycotoxines sournoises, rongeurs furtifs, insectes dissimulés : ces ennemis de la qualité sanitaire des grains récoltés sont souvent invisibles. Pour les gérer, il faut les déceler, les identifier, savoir ce qui les favorise, disposer d'outils… Article - Projet Polinov, épisode 1, pour des systèmes de cultures favorables aux abeilles {Auteurs:} A. Decourtye, M. Gayrard, A. Chabert, F. Requier, O. Rollin, J-F. Odoux, M. Henry, F. Allier, N. Cerrutti, G. Chaigne, P. Petrequin, S. Plantureux, E. Gaujour, E. Emonet, C. Bockstaller, P. Aupinel, N. Michel, V. Bretagnolle. {Résumé:} L'utilité des abeilles pour la production végétale est reconnue, et l'apiculteur bénéficie en retour de grandes surfaces en cultures mellifères. Mais les objectifs des filières agricoles et apicoles, ainsi que des acteurs de la conservation des abeilles sauvages, peuvent créer des antagonismes. Les agriculteurs ont besoin, pour garantir leur production, de stratégies de protection des plantes efficaces contre les ravageurs mais qui peuvent être dommageables à l'état de santé des abeilles. Les apiculteurs doivent exploiter leur cheptel apiaire en dépit de son état de santé fragile. Il faut des approches innovantes porteuses de solutions capables de résoudre ces tensions en tenant compte des différentes exigences. C'est le but de Polinov. ------------------------------------------------------------------------------------------ ---- Article - Journée nationale GIS PICLEG Biodiversité fonctionnelle en cultures légumières - Informer sur les approches agroécologiques en protection des cultures {Auteur:} Picault S. {Résumé:} Coorganisée par le Ctifl et l’inra dans le cadre du GIS PIClég, la manifestation du 13 juin 2013 a été assurée par les trois membres fondateurs du GIS PIClég, H. Pluvinage (Ctifl), G. Roche (Producteurs de Légumes de France) et B. Jeannequin (Inra). Inscrite dans le programme d’action Écophyto piloté par le ministère de l’Agriculture avec l’appui financier de l’Onema, cette journée a réuni 120 participants. L’objectif était de permettre à un public large de se familiariser avec les auxiliaires de cultures jouant un rôle dans les processus de régulation naturelle des ravageurs, d’échanger autour des potentialités en termes d’économie d’intrants phytosanitaires et de s’informer sur les résultats les plus récents des travaux de recherche menés sur la biodiversité fonctionnelle. Pour cela, des ateliers pratiques, des sessions posters et des conférences en salle ont été organisés avec des échanges nombreux entre les participants. Article - Le mildiou de l'artichaut : où en est-on ? {Auteur:} Collet J.M. {Résumé:} Le mildiou de l’artichaut est une maladie importante sur cette culture en France, mais sa répartition dans les zones de production est hétérogène. Il est surtout connu dans la moitié nord de la France, en particulier en Bretagne. D’autres maladies du feuillage peuvent être plus ou moins importantes selon les régions concernées. Les moyens de lutte disponibles, pris isolément, sont insuffisants, particulièrement en cas d’été pluvieux, mais la combinaison de l’amélioration variétale, de la modélisation (prévision des risques) et de l’homologation de spécialités fongicides sans Mancozèbe devraient permettre d’améliorer progressivement la maîtrise du mildiou. Cependant, certaines de ces voies évoluent sur le court terme, d’autres à moyen ou long terme. Article - Pseudomonas syringae pv. actinidiae - mise au point d'un test d'évaluation de sensibilité variétale {Auteurs:} Brachet M.L., Moronvalle A., Giraud M., Hennion B., Boubennec A. {Résumé:} La mise au point d’un test d’évaluation de la sensibilité variétale d’Actinidia sur rameaux excisés vis-à-vis de Pseudomonas syringae pv. actinidiae (Psa) a été entrepris en 2012, par le Ctifl sur son centre de Lanxade. La méthode de désinfection des rameaux ainsi que le mode d’inoculation de Psa ont été définis. L’utilisation d’une solution d’éthanol à 70 % permet d’obtenir une désinfection satisfaisante ; concernant l’inoculation, le dépôt d’une goutte de solution bactérienne sur une incision du bois réalisée au scalpel permet d’avoir une progression satisfaisante de la maladie. Des améliorations du test ont été identifiées et seront intégrées pour les premières évaluations de sensibilité variétale de différentes variétés d’Actinidia qui vont démarrer en 2013 dans le cadre d’un projet Casdar porté par le Ctifl. ------------------------------------------------------------------------------------------ ---- Article - Salade : Trois nouvelles races de mildiou identifiées - p 46 Article - Génétique : Le phénotypage végétal accélère - p 49 Article - Protection : Pour une meilleure maîtrise des Sclerotinia -p 49 ------------------------------------------------------------------------------------------ ---- Article - Les insectes d’automne passent à l’offensive sur colza - p 44 Article - Combiner les moyens de lutte contre l’orobanche- p 46 {Résumé:} Sur les parcelles de colza, chanvre et tournesol touchées par l’orobanche, il n’y pas d’autres solutions que d’associer plusieurs méthodes de lutte basées sur l’agronomie, la génétique, voire la chimie. ------------------------------------------------------------------------------------------ ---- Dossier - Vigilance en pépinière - p 20 Article - Alterner les tontes pour en supprimer - p 28 Article - Le botrytis à surveiller de près - p 31 ------------------------------------------------------------------------------------------ ---- Article - Contrôle des pulvés : Des outils simples font l'affaire - p 30 Article - Qualité de l'air : Les pesticides sous étroite surveillance - p 32 ------------------------------------------------------------------------------------------ ---- Article - Influence des insecticides sur les auxiliaires dans les céréales et pommes de terre {Auteurs:} Breitenmoser S., Baur R. {Résumé:} Dans les prestations écologiques requises (PER), seuls certains insecticides ménageant les auxiliaires (insectes utiles) sont librement autorisés dans les grandes cultures en Suisse. Avec l’arrivée de nouveaux produits phytosanitaires ces dernières années, une nouvelle évaluation de la toxicité des insecticides est souhaitée autant par les autorités que par la pratique. Une évaluation basée sur des données de la littérature a permis de mettre en évidence quelles substances actives ménagent – ou pas – quatre groupes d’auxiliaires pertinents préalablement sélectionnés (Coccinellidae, Chrysopidae, Syrphidae et hyménoptères parasitoïdes). Dans un deuxième temps, la toxicité des quatre groupes d’auxiliaires a été évaluée sur la base de différents scénarios phytosanitaires préétablis (Mouron et al. 2013), comprenant insecticides et fongicides. Ces scénarios concernent la lutte contre les criocères dans le blé d’automne et la lutte contre le doryphore et les pucerons du feuillage dans les pommes de terre de consommation. Les résultats ont montré quels scénarios et surtout quelles substances actives ont un effet négatif sur cette faune utile. Les résultats montrent également que quelques fongicides ou leur application répétée peuvent également avoir un impact négatif sur les auxiliaires. Toutes ces données sont basées principalement sur des essais en laboratoire ou en conditions contrôlées sous abris. Elles mériteraient cependant d’être vérifiées en plein champ. Article - Screening de légumineuses pour couverts végétaux: azote et adventices {Auteurs:} Gebhard C.-A., Büchi L., Liebisch F., Sinaj S., Ramseier H., Charles R. {Résumé:} Cette étude a évalué 27 légumineuses comme couverts végétaux en pur et en association, dans le but d’en préciser les services agroécosystémiques. Les résultats montrent des variations de comportement importantes entre les différentes espèces testées. La quantité de biomasse aérienne formée depuis le mois d’août jusqu’au premier gel se situe entre 0,4 et 5,9 t MS/ha. De 377 à 850 degrésjours sont nécessaires pour atteindre 50 % de couverture du sol. L'azote accumulé par les légumineuses provient principalement de la fixation symbiotique et varie de quelques kilos à 150 kg N/ha en trois mois de végétation. La capacité des légumineuses de concurrencer les adventices est étroitement corrélée avec la quantité de biomasse produite (R2 = 0,93). Elle s’apparente à la faculté d'association des légumineuses testée dans des mélanges avec phacélie et avoine. Cinq espèces (gesse cultivée, féverole, pois, vesce velue et commune) sont particulièrement dominantes et composent plus de 80 % de la biomasse en mélange avec la phacélie et environ 70 % avec l’avoine. Ces mêmes espèces sont celles qui produisent le plus de biomasse, qui couvrent le plus rapidement le sol et fixent le plus d’azote de l’air. De nombreuses autres légumineuses (fenugrec, lentille, lupin blanc, soja, trèfle d’Alexandrie, trèfle de Perse, trèfle incarnat, vesce de Hongrie) sont moins concurrentielles et offrent ainsi une bonne complémentarité pour des associations d’espèces.