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Décembre 2015




Actualité publiée le : 11/01/2016 Source : EcophytoPIC

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

N°428

Produits phytosanitaires : mises à jour réglementaires

Rouille brune : la résistance variétale reste le levier numéro 1

Lutte contre la fusariose : identifier les spores pour prévenir les contaminations

Biodiversité et oiseaux nicheurs : une influence réelle mais modérée des assolements

 

 

 

 

 

 

 

 

N°317

Le projet AppleGenie, d’une durée de trois ans, a pour objectif de proposer aux arboriculteurs un diagnostic simple d’aide à la gestion du risque d’apparition du bitter pit et au raisonnement des stratégies d’éclaircissage. Ce projet, financé par l’Union européenne, met en relation PME, utilisateurs finaux et organismes de recherche fondamentale et appliquée. Une diversité de variabilité dans l’expression du thème est recherchée en verger de producteurs et en parcelles d’expérimentation. Parmi les nombreux échantillons générés, seuls les extrêmes sont retenus pour une mise en évidence des marqueurs moléculaires les plus pertinents. Ces marqueurs seront, à terme, quantifiés par un outil spécifique portatif, autonome et utilisable par du personnel formé mais non spécialisé et installé au plus près des utilisateurs.

Vincent MATHIEU (Ctifl) - J. CARBO - J. BONANY - B. MORANDI - L. GRAPPADELLI - G. AVILA - B. LEPPAN - R. SCHAFFER - J. JOHNSON - S. TASTIN, P. 26-34

 

Un dispositif d’étude des monilioses sur fleurs et rameaux d’abricotier a été évalué sur sept variétés pendant trois années consécutives. Un système de brumisation a été mis en place pour favoriser le développement des champignons responsables de la maladie. Le niveau de dégâts a été différent selon les années et les variétés. Robada est ressortie comme la plus régulièrement et la plus fortement attaquée. C’est lorsque les conditions climatiques ont été les plus humides que la maladie s’est exprimée le plus intensément. La brumisation a permis d’augmenter la durée d’humectation du végétal mais pas l’hygrométrie de l’air. Or les conditions favorables au développement du monilia semblent dépendre de chacun de ces deux paramètres.

Jean-François MANDRIN (Ctifl) - C. WEYDERT, P. 35-40

 

 

 

 

 

 

 

N°297

Page 18 : La dernière pierre du projet « agroécologie »

Par Valérie Noël

Page 18 : Mieux contrôler l’afflux des biostimulants

Par Christian Gloria

Page 24 : Dossier Numérique

L’agriculture numérique se traduit aujourd’hui à l’échelle de la ferme par la modulation intraparcellaire de certains intrants, autrement dit c’est une agriculture de précision « de pointe ». C’est encore peu au regard de ce que laissent entrevoir les progrès sur les capteurs ou le traitement des flux de données.

Par Christian Gloria

Page 42 : Cultures

La septoriose reste l’ennemi n°1 en blés La septoriose des blés suscite toujours de multiples questions et fait l’objet de recherches poussées visant à contrôler le pathogène. État des lieux des connaissances et des moyens de lutte sur cette maladie foliaire très préjudiciable.

Par Christian Gloria

Page 56 : La fiche maladie

La cylindrosporiose du colza

Par Christian Gloria

 

 

 

 

 

 

 

 

N°689

Page 7 : Outil

EcophytoPIC : la plateforme transversale fait peau neuve

Auteurs : L.PALVADEAU, P.DELVAL et R.ULRYCH

Page 39 : Alerte

Résistance aux herbicides : les estivales en force !

Auteurs : C.DELYE, L.MEYER, R.CAUSSE, F.PERNIN, S.MICHEL et B.CHAUVEL

Dossier maladies des plantes

Page 20 : La résistance des variétés, une donnée déterminante

Auteurs : M.-H BERNICOT, V.CADOT et F.MASSON

 

 

 

 

 

 

Forum phyto

15/12/15 : Des pièges à insectes connectés 

15/12/15 : La glace carbonique contre les campagnols

16/12/15 : Certiphyto :  un échec ? Vraiment ?

18/12/15 : Ecophyto et les CEPP critiqués sur le fond

 

 

 

 

 

Club Adalia

Agriculture durable.

Lancement d’une plateforme de références agronomiques au service du pilotage des systèmes agricoles et de suivi de l’état des milieux.

API-AGRO (http://www.api-agro.fr) est un projet lauréat de l’appel à projets CASDAR 2013 « recherche finalisée», réunissant la majorité des Instituts Techniques Agricoles (ITA) et quelques partenaires de la Recherche & Développement (INRA, Agro-Transfert Ressources et Territoires) au niveau national. Ce projet qui réunit des partenaires, propriétaires des références qu’ils produisent, vise à recenser les besoins en matière de description des systèmes de culture, d’élevage et de production. L’objectif final est de co-construire une plateforme informatique optimisant les services rendus en termes de résultats d’évaluation des systèmes grâce à un partage de références agronomiques communes mises à disposition par les partenaires. Le projet abordera des questions d’ordre agronomique, informatique et juridique. La plateforme finale sera une interface de programmation (API pour Application Programming Interface) permettant la mise à disposition de services web standards utiles aux applications et systèmes d’information des partenaires ou d’autres acteurs de la R&D agricole souhaitant accéder à des référentiels ou des services agronomiques (comme clients), de données d’expertise, des fonctions de calcul ou les diffuser (comme fournisseurs). Une partie des ressources sera accessible gratuitement, et l’accès à certaines données ou services payante.

Ce projet, co-piloté par l’Acta et Arvalis-Institut du végétal  aura deux principaux livrables :

-un catalogue des jeux de données et services présents chez chaque partenaire et disponible fin 2014. -une plateforme pilote offrant un minimum de 5 à 10 services (accès à un jeu de donnée ou à une fonction de calcul) à l’issue du projet (fin 2015). Les 5 principales filières agricoles  sont concernées : grandes cultures, élevage, horticulture, fruits et légumes, viticulture. 

A l’issue du cours les participants seront capables :

-d’appréhender les différentes approches de l’agroécologie, à l’interface entre agronomie, écologie et sciences humaines, et de comprendre la manière dont la mise en œuvre de ses principes transforme les systèmes agricoles.

-de positionner l’émergence de l’agroécologie et ses différentes dimensions (science, mouvements sociaux, pratiques) dans un cadre historique et géographique.

-de décrire et d’analyser des situations concrètes de mise en œuvre de l'agro écologie.

-d’identifier des pratiques agroécologiques dans leur environnement proche, d’analyser les modalités de leur mise en œuvre et, sur cette base, d’identifier les leviers et freins de la transition agroécologique.

Sources :API-AGRO. « Plateforme de références agronomiques au service du pilotage des systèmes agricoles et de suivi de l’état du milieu ». ite web dédié Présentation du projet sur site web dédié (lien avec la Fiche de présentation,  formulaire de contact pour plus d’infos). http://www.api-agro.fr

Agro-écologie MOOC. « https://www.france-universite-numerique-mooc.fr/courses/Agreenium/66001/session01/about ». MOOC.  (lien pour l’inscription).

Stéphanie Ayrault. « Les Instituts techniques lancent une plateforme de références et de pilotage agronomiques ». Newsletter Référence Environnement, 16/11 2015. D’après l’entretien avec Théo-Paul Haczebrouck, chargé de mission animation du projet API-Agro à l’ACTA et Arvalis Institut du végétal. http://www.reference-environnement.com/2015/11/16/les-instituts-techniques-lancent-une-plateforme-de-references-et-de-pilotage-agronomique

 

Une e-formation à l’agro-écologie opérationnelle.

Pouvoir tout connaître et tout comprendre du projet agro-écologique, tel est l’objectif de la e-formation mise en place par le Ministère de l’Agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt et qui a débuté en septembre 2015. Il est assuré par Agreenium, un consortium qui regroupe les principaux acteurs de la recherche et de la formation supérieure agronomique et vétérinaire en France (www.agreenium.fr). En fait, le relais d’Agreenium est repris par l’IAFF, le nouvel Institut agronomique, vétérinaire et forestier, créé par la loi d’avenir (décret d’application publié en avril 2015). Ce cours en ligne est à destination des agents de l’administration et de ses établissements publics. Accessible à tous, Étudiants, acteurs du développement agricole, décideurs publics, scientifiques… : le MOOC est destiné aux divers acteurs de la transition agroécologique, mais également à toute personne curieuse et désireuse de se former sur l’agroécologie. Le parcours s’adresse à des personnes motivées, autonomes, prêtes à travailler dans une dynamique d’apprentissage collaboratif et intéressées par un travail d’enquête. Aucun niveau scolaire particulier n’est indispensable.

Cette formation regroupe des apports d’experts sur les principes fondateurs de l’agro-écologie, des illustrations concrètes de systèmes visant la triple performance, des témoignages d’acteurs en vidéo, et même des quizz pour tester ses connaissances.

Quatre modules pédagogiques, à suivre dans l’ordre («fil rouge ») composent cette e-formation :

·         l’émergence de l’agroécologie.

·         les différentes approches de l’agroécologie.

·         les mises en œuvre pratiques de l’agroécologie.

·         les participants mènent l’enquête

Cela afin de comprendre en quoi «  produire autrement » est une réponse nécessaire de l’agriculture aux enjeux de la planète.

Si vous aussi souhaitez vous familiariser avec l’agro-écologie, intégrer les composantes du projet de politique publique, appréhender le travail des acteurs sur les territoires (fin 2015) (inscription à partir de septembre 2015) ou encore mesurer l'impact de la dimension économique sur les projets agro-écologiques (début 2016), rendez-vous sur la plateforme Infoma !

Agreenium Agro-écologie : https://www.france-universite-numerique-mooc.fr/courses/Agreenium/66001/session01/about

 

Environnement

 

Les pesticides dans les cours d’eau français.

Le CGDD (Commissariat général au développement durable, ministère de l’Ecologie, du développement durable et de l’Energie) a publié dans le numéro de novembre 2015, les résultats de l’étude du Service de l’observation et des statistiques sur les pesticides dans les cours d’eau français en 2013, basés sur les  données des agences et offices de l’eau. Des pesticides sont effectivement présents dans 92% des 2 950 points de surveillance de la qualité des cours français, soit leur quasi-totalité. Les résultats font  état de la présence d’une au moins de ces substances, les rares bassins exempts de pesticides se concentrant dans les zones montagneuses ou dans les zones dont l’agriculture est peu intensive. La contamination est le fait d’une grande diversité de substances, avec, dans plus de la moitié des cas, au moins 10 pesticides différents retrouvés. Les teneurs restent globalement faibles mais des pics importants sont relevés localement, en lien avec les zones de grande culture, posant localement des problèmes. Les pesticides incriminés, reflet des pratiques agricoles, sont souvent les mêmes d’année en année, principalement des herbicides en France métropolitaine et plutôt des insecticides dans les départements d’outre-mer. Certains, utilisés de longue date mais interdits depuis, persistent dans les milieux aquatiques des années après leur retrait. En France métropolitaine, le glyphosate est toujours en tête des pesticides les plus détectés dans les cours d’eau. L’année 2013 se démarque des bilans précédents par la présence plus marquée dans les cours d’eau de France métropolitaine d’imidaclopride, insecticide néonicotinoïde. Une interdiction d’usage peut être suivie rapidement d’effet, c’est le cas pour le diuron.

«Source : CGDD (Commissariat général au développement durable, ministère de l’Ecologie, du développement durable et de l’Energie). « Les pesticides dans les cours d’eau français en 2013 ». CGDD, Service de l’observation et des statistiques, n° 697, novembre 2015, 12p. http://www.statistiques.developpement-durable.gouv.fr/publications/c/chiffres-statistiques.html

 

Protection intégrée.

 

Utilisation de micro-doses de sucre en protection des plantes.

Les sucres des plantes (glucose, fructose, saccharose, raffinose …) jouent un rôle fondamental dans la résistance de la plante à différents stress. On parle d’un nouveau concept de «  Sweet Immunity » ou défense liée aux sucres. Le projet USAGE (ONEMA), auquel ont participé une douzaine d’organismes, a proposé de tester des applications foliaires d’infra-doses de sucres sur les plantes, pour renforcer et accélérer le processus de Sweet Immunity sur différents couples de plante-bioagresseur. Le projet a regroupé 43 séries d’essais (6 en arboriculture, 12 en viticulture, 25 en maraichage) dont 38 en conditions de productions. L’objectif générique était d’associer des sucres avec des doses réduites d’intrants tout en conservant la qualité de production agronomique.

Les résultats, malgré les aléas d’expérimentations, ont permis d’observer un intérêt des applications de solutions de saccharose et de fructose pour le contrôle de différents bioagresseurs, lors de pressions parasitaires faibles à modérées et sur des cultures pérennes (vigne, arboriculture).  En verger, les dégâts de carpocapse ont été réduits (ce qui était déjà connu) de 55% en arboriculture biologique avec le saccharose et le fructose à 100ppm. En production fruitière intégrée la protection a été améliorée de 35% par rapport au traitement chimique de référence. Dans les vignobles biologiques, le fructose à 100 ppm améliore l’efficacité de l’hydroxide de cuivre, appliqué à quart de dose sur les grappes et les feuilles contre le mildiou et est similaire à la référence en cas de faible pression du pathogène En vignoble raisonné, on constate la même tendance dans la lutte contre le mildiou, avec des doses réduites de fongicides de synthèse Lorsque la pression du pathogène est forte, aucun résultat positif n’est observé. L’ensemble des tests effectués sur les cultures maraichères n’a pas permis de dégager des pistes encourageantes, bien que des effets protecteurs significatifs en cas de pression modéré ont été observés, pour la pyrale et l’oïdium du melon et le thrips du poireau. Le fructose et le saccharose à 100 ppm sont les seuls sucres ayant montré un effet significatif lorsque la pression est faible à modérée dans le cas des cultures pérennes (vigne et arboriculture), les efforts de recherche et expérimentation son donc à poursuivre, les stratégies potentielles de biocontrôle avec ces substances semblent  prometteuses

Ces résultats ont contribué à l’approbation du saccharose en substances de base peu préoccupantes ou alimentaires. (Règlement d’exécution UE n° 916/2014 de la commission du 24 aout 2014).

Source : Arnaud L. et al. « Utilisation de Vol 46, 12/11/2015, 10p. http://www6.inra.fr/ciag/content/download/5709/43247/file/Vol46-1-Arnault.pdf

Limiter le développement du campagnol des champs par une lutte intégrée.

On parle rarement des petits rongeurs, pourtant le campagnol est un bioagresseur qui, lorsque les densités de sa population sont élevées (supérieure à 200 individus/ha), peut causer des dégâts économiquement significatifs, notamment sur les cultures des porte-graines, des prairies, des céréales, des cultures potagères. Dans sa Lettre d’information de novembre 2015, Arvalis présente les enjeux pour les cultures et les moyens de lutte, qui ne sont pas que chimique.

Les facteurs favorables au campagnol sont la préservation de son habitat, par l’absence ou la faible perturbation du sol, une couverture végétale, notamment permanente assurant ses besoins alimentaires et lui procurant un abri de la vue de ses prédateurs, lesquels sont limités par la faible présence de haies et de bosquets. Certaines cultures sont plus appétentes comme les légumineuses. Les pics de reproduction ont lieu en été ou en début d’automne, l’accroissement des effectifs de campagnols peut être rapide à cause de son fort taux de reproduction. Les variations inter annuelles sont également importantes avec des pics de population jusqu’à plus de 1 000 individus hectares qui peuvent se maintenir 2 ans et revenir tous les 3 à 5 ans.

La lutte doit être d’abord préventive en évitant un environnement qui lui soit trop favorable : entretien des bords des champs pour réduire les zones refuge, gestion de ses prédateurs par des mesures collectives. Mais la lutte préventive la plus efficace est le travail du sol. Il est nécessaire de surveiller la présence du campagnol en recherchant les terriers, les galeries souterraines et leurs entrées, ainsi que les couloirs de circulation dans la végétation.

La lutte directe doit être précoce, dès les premiers indices de sa présence. Le piégeage toute l‘année est efficace, mais prend beaucoup de temps. La lutte chimique, avec des appâts à base de bromadiolone, n’est possible qu’en lien avec l’organisme à vocation sanitaire régional (FREDON/GDON) qui applique les mesures de l’arrêté interministériel relatif au contrôle des populations de campagnols. Elle n’est autorisée que sous des conditions très strictes pour éviter les effets non intentionnels sur la faune sauvage : comptage d’indices, intervention uniquement au-dessus d’un seuil, selon un mode d’emploi défini.

 Source : Nathalie Robin. «Comment limiter le développement du campagnol des champs ? ». Newsletter Arvalis infos, 27 novembre 2015 (D’après la revue Perspectives agricoles). 

http://www.arvalis-infos.fr/comment-limiter-le-developpement-du-campagnol-des-champs--@/20380/view.jspz?obj=arvarticle&id=20380&syndtype=null&hasRedirected=true

 

Ecophyto : situation actuelle et principaux points de la version 2  en débat.

Un colloque Dephy, organisé le 5 novembre 2015 à Paris, a mis en évidence l’intérêt et le succès auprès des professionnels de l’observation et du suivi des organismes nuisibles dans les bulletins de santé des végétaux (BSV). Sur la base de l’IFT (Indicateur de de fréquence des traitements), la baisse des interventions dans les exploitations agricoles a été par secteur : grandes cultures -3%, polyculture-élevage -20%, arboriculture -12%, viticulture -12%, cultures légumières -15%. Le réseau des fermes Dephy, constitué de 1 000 fermes et prévu pour être porté  en 2016 à 3 000, a confirmé son efficience, de plus 41 projets expérimentaux sont déployés sur 195 sites (stations expérimentales, exploitations agricoles, établissements d’enseignant) avec 398 systèmes de cultures innovants,  testés par comparaison avec des pratiques conventionnelles et visant de parvenir à l’objectif de réduction de 50% à 75%, voire zéro phyto.

Le Conseil général de l’alimentation, de l’agriculture et des espaces ruraux (CGAAER) a, en novembre 2015, publié une analyse de 22 rapports sur la maîtrise des produits phytopharmaceutiques, dans laquelle il relève les points du plan Ecophyto à améliorer : prise en compte des herbicides et adventices dans la surveillance biologique du territoire, relation entre le conseil fondé sur le BSV et la réduction des pesticides, contrôle des formations Ecophyto, meilleur pilotage stratégique de l’action Dephy avec une prise en compte de la gestion de l’exploitation (travail, équipements), gestion des risques économiques, développement des techniques alternatives.

En ce qui concerne la mise en place d’Ecophyto 2, une réflexion pour définir un autre indicateur que le Nodu (Nombre de doses unités) prenant notamment en compte la réduction des impacts satisfait la profession agricole, mais soulève des réserves des associations environnementales qui y voient un moyen d’assouplir les règles et celles des fabriquants de produits phytopharmaceutiques. De plus, ces derniers sont « vent debout » contre l’instauration de certificats d’économie phytosanitaire (CEPP) inspirés du modèle des certificats d’économie d’énergie (CEE), pour les distributeurs car, selon eux, ils auraient la charge par leurs actions auprès des exploitants agricoles de la mise effective en place de pratiques phytosanitaires conduisant à une réduction de leur utilisation avec des bonus/malus financier, voire un marché en la matière.

Sources : Jean-Pierre et al. « Synthèse des constats et des recommandations du CGAAER dans le secteur de la maîtrise de l’utilisation des pesticides ». Rapport n°14068 du Conseil général de l’agriculture, de l’agroalimentaire et des espaces ruraux (CGAAER), diffusé le 25 novembre 2015. http://agriculture.gouv.fr/synthese-des-constats-et-recommandations-du-cgaaer-dans-le-domaine-de-lutilisation-des-produits

Stéphanie Ayrault « Ecophyto : de nombreux points à améliorer selon le CGAAER ». Newsletter Référence-Environnement, 30 novembre 2015. http://www.reference-environnement.com/2015/11/30/ecophyto-de-nombreux-points-a-ameliorer-selon-le-cgaaer

Eloi Pailloux. « .Ecophyto : des réductions d’IFT variables selon les cultures dans les fermes Dephy ». Newsletter Référence-Environnement 9/11/2015. http://www.reference-environnement.com/2015/11/09/ecophyto-des-reductions-d%e2%80%99ift-variables-selon-les-cultures-dans-les-fermes-dephy/

Eloi Pailloux. « Ecophyto : les fermes Dephy face à la diffusion des pratiques ». newsletter Référence-Environnement, 9/11/2015.

http://www.reference-environnement.com/2015/11/09/ecophyto-les-fermes-dephy-face-a-l%E2%80%99enjeu-de-la-diffusion-des-pratiques/

Eloi Pailloux. « Ecophyto : Dephy Expé teste près 400 système de cultures innovants ». Newsletter Référence-Environnement, 9/11/2015. http://www.reference-environnement.com/2015/11/09/ecophyto-dephy-expe-teste-pres-de-400-systemes-de-cultures-innovants